Des molécules dans la moelle épinières des personnes présentant des mutations SOD1 semblent signaler la présence de la maladie avant début de symptômes de la SLA.
Une équipe de scientifiques (soutenue par la MDA) a identifié les changements spécifiques qui se produisent dans la moelle épinière avant le début de la maladie chez les personnes atteintes de SLA familiale lié aux mutations du gène SOD1.
L’équipe, composée entre autre de Michael Benatar,a rapporté leurs résultats dans le numéro du 3 octobre 2011 de Neurology. (Lire le résumé de l’article, )
Les chercheurs ont trouvé des réductions aux niveaux des molécules créatine et’ ’myo-inositol’’ dans les moelles épinières de 24 personnes atteinte d’une mutation SOD1 (mais sans symptômes de SLA) et sur 24 personnes avec une SLA déclarée et active (sclérose latérale amyotrophique, ou Lou Gehrig’s Disease).
Si des examens complémentaires corroborent ces nouveaux résultats, les changements observés de moelle épinière pourraient probablement servir de biomarkers, indiquant la présence dla SLA avant que les symptômes apparaissent. Ceci d’anticiper la maladie avec des thérapies conçues pour empêcher le début de la SLA.
Traduction depuis cet article A potential biomarker for SOD1 ALS trouvé sur Planet SLA


